Solutions/Gouvernance de contenu
Reprenez le contrôle de votre patrimoine documentaire
Vos règles de conservation existent. Vos obligations réglementaires aussi. Pourtant les contenus restent dispersés entre GED, archives, messageries, lecteurs réseau et applications métier. Personne ne sait dire, aujourd’hui, ce qui doit être conservé, éliminé ou protégé.

La gouvernance ne devrait pas reposer sur des recherches manuelles
Une demande d’accès arrive. Un auditeur veut vérifier votre politique de rétention. Une exigence nouvelle impose d’identifier vite les contenus concernés. À chaque fois, la même scène.
Une demande de droit d’accès arrive. Vous avez trente jours.
Les données dorment dans des archives de messagerie, des contrats numérisés, des dossiers RH et trois applications métier. Cinq systèmes, quarante-sept formats, et personne pour dire où chercher en premier.
Un auditeur vous interroge sur votre rétention. Vous lui montrez un PDF de 2019.
La politique existe. Elle dit dix ans pour les contrats, cinq pour les dossiers du personnel, trois pour le courrier. Mais aucune de ces lignes ne s’exécute quelque part.
Vos coûts de stockage montent de trente pour cent par an parce que rien n’est jamais supprimé.
Chaque document qui entre y reste pour toujours. Les contrats expirés côtoient les actifs, les brouillons de 2015 occupent le même espace que les pièces vivantes.
Une réglementation entre en vigueur et vous n’avez aucune classification pour en mesurer l’impact.
Sans savoir ce que contiennent vos référentiels, l’évaluation d’impact devient un projet à part entière, refait à chaque nouveau texte.

Le problème n’est pas l’absence de règles. C’est l’écart entre les règles définies et la réalité des contenus.

L’ère de la gouvernance manuelle touche à sa fin
Deux pressions réglementaires convergent. Chacune justifie à elle seule d’agir. Ensemble, elles fixent votre calendrier.
Le règlement européen sur l’IA entre en vigueur
Si vous utilisez l’IA pour classifier des documents ou détecter des données personnelles, le texte range cet usage parmi les systèmes à haut risque. Supervision humaine, explicabilité et journal d’audit deviennent des obligations, pas des options.
Le RGPD se durcit sur les durées de conservation
Les régulateurs ne regardent plus seulement les fuites. Ils regardent vos pratiques de rétention : combien de temps vous gardez, pourquoi, et ce que vous faites à l’échéance.
Article 14, échéance août 2026. Un flux de classification ou de détection assisté par IA, sans supervision humaine, sans explicabilité et sans audit complet, sera non conforme.


Une gouvernance complète, de la classification à la preuve
Quatre capacités qui s’enchaînent, dans vos environnements actuels.
Comprendre ce que contient vraiment votre patrimoine
Avant de gouverner, il faut voir. Les contenus présents dans vos différents systèmes sont analysés puis classifiés selon leur nature, leur sensibilité, leur valeur métier et leur durée de conservation. Rien n’est déplacé pendant la lecture, et le rapport qui en sort est chiffré, source par source.

Faire vivre vos politiques de rétention
Une politique ne protège personne tant qu’elle reste dans un tableur. Les règles se rattachent aux contenus concernés : à l’échéance, un workflow déclenche une revue, un archivage, une suppression sécurisée ou une conservation prolongée. Un gel juridique suspend l’action prévue.

Protéger les données sensibles sans perdre le contexte
Les données personnelles ne sont jamais regroupées dans un seul format. Elles apparaissent dans des contrats numérisés, des courriers, des dossiers du personnel et des archives anciennes. La détection part du contexte du document, pas d’une liste de mots, et le masquage se valide avant diffusion.

Produire des preuves, pas seulement des déclarations
Face à un régulateur, affirmer qu’une politique existe ne suffit pas. Il faut montrer ce qui a été classifié, quelles règles ont été appliquées, quels contenus ont été traités et par qui. Chaque geste est horodaté et scellé par empreinte chaînée. Le journal s’exporte tel quel, et il se relit des années plus tard.

Faites travailler l’IA dans votre réalité documentaire
L’IA accélère la classification, la détection de données sensibles et l’orientation vers les bons workflows. Elle ne crée de valeur que si elle comprend le contexte de vos documents, de vos règles et de vos droits d’accès.

Automatisez ce qui peut l’être. Gardez le contrôle sur ce qui engage votre organisation.
Moderniser votre gouvernance sans reconstruire votre système d’information
Tout se pose sur vos infrastructures actuelles : GED historiques, archives, socles documentaires, applications métier et environnements hybrides. Vous avancez par périmètre, une typologie ou un cas d’usage à la fois.
Quatre logiciels, un seul socle de gouvernance
Chacun tient un moment de la chaîne. Vous n’avez pas besoin des quatre pour commencer.
Lit le patrimoine en place, transforme les métadonnées et migre par lots, sans fenêtre d’arrêt.
Réunit contenus, règles métier et workflows dans un même dossier, avec sa piste d’audit.
Ouvre plus de deux cents formats sans téléchargement, et masque avant diffusion.
Classifie, détecte le sensible et prépare la décision, avec la validation humaine dans le flux.
Où vivent vos données
Déploiement sur site, cloud privé ou SaaS. Logiciel d’origine européenne. Vos données restent sur votre infrastructure.
Vous utilisez déjà nos produits ? La documentation est par ici.

Une gouvernance utile aux équipes conformité, DSI et métiers
Le même socle, quatre lectures différentes selon l’endroit d’où vous le regardez.

Conformité et gouvernance
Appliquez vos politiques de conservation, tracez les traitements et préparez les audits sans reconstituer les preuves à la main.

DSI et RSSI
Modernisez la gouvernance sans exposer les données critiques, sans rupture opérationnelle et sans remplacer le socle documentaire.

Équipes métier
Moins de temps à chercher, vérifier et reconstituer. L’information utile arrive dans le dossier, à jour et rattachée à sa source.

Direction générale
Conciliez efficacité, maîtrise des risques et capacité à intégrer de nouveaux usages IA sans perdre le contrôle.
Comparez les approches de gouvernance
Trois familles d’outils se disputent ce terrain. Aucune ne couvre la chaîne entière, de la classification jusqu’à la preuve.
Ce que vous voudrez vérifier avant d’avancer
Faut-il déplacer nos documents pour les gouverner ?
Non. La classification et l’application des règles se font là où les contenus se trouvent déjà : GED historiques, archives, lecteurs réseau, applications métier. Le déplacement devient une décision, pas un préalable.
Nos données peuvent-elles rester en Europe ?
Oui. Le déploiement se fait sur site, en cloud privé ou en SaaS, et les traitements assistés par IA s’aiguillent vers une instance souveraine dès que le contenu est classé sensible.
Comment démontrer à un auditeur ce qui a été fait ?
Chaque geste est horodaté et scellé dans un journal. Le masquage d’une donnée personnelle, la décision d’un gestionnaire et la règle appliquée y apparaissent au même titre, avec leur auteur et leur fondement.
Par où commencer sans mobiliser toute la DSI ?
Par un périmètre : une typologie documentaire, une politique de rétention, un flux de caviardage ou un référentiel sensible. On mesure, puis on étend.
Ne laissez plus vos politiques rester lettre morte
Trente minutes sur vos contenus, vos règles et vos échéances. On regarde ensemble ce qui se classifie, ce qui s’élimine et ce qui se prouve.